8 juillet 2026
Aatea

Il écoute le chant du monde.
Je n’ai jamais réussi à me représenter le monde décrit par Anouck Faure. Même arrivée presque à la fin du roman, quand la forme de la Nuée trouve son explication, je n’y suis pas parvenue.
Pourtant, ça ne m’a pas empêchée d’adorer cette lecture d’un bout à l’autre. J’ai vibré avec les mots d’Anouck Faure, son écriture était ici moins cryptique, moins symboliste que dans La cité diaphane, mais toujours incroyablement belle, vibrante, vivante. Les personnages étaient attachants, leur psychologie finement cernée, jamais caricaturale.
C’est un roman qui m’a entraînée loin de mes sentiers habituels – je ne connais rien à la mer, à la navigation, et qui l’a fait avec douceur. Je m’y suis sentie bien, enveloppée. Aatea et la Nuée m’habiteront longtemps.
J’essayerai ce livre, tes mots me donnent envie. J’avais tenté La cité diaphane, je n’avais vraiment pas aimé du coup je ne suis pas certaine d’être la bonne lectrice pour cette autrice ^^’
C’est possible que non. J’ai trouvé Aatea très différent, cela vaut peut-être le coup.
De mon côté j’ai adoré La Cité diaphane, mais aussi parce que moi j’avais les refs Dark Souls et du coup j’avais l’impression de me promener dans un roman Dark Souls et c’était vraiment génial.
Mais j’ai adoré son écriture aussi, donc je lirai sûrement ce livre :)